Voilà la correction du document 2 p 24 pour les absents de ce matin, pas de panique si des choses restent incomprises, nous reviendrons dessus mercredi.
Doc
2 p 24 : Les trois sources de la croissance économique.
1. De très nombreuses études
montrent que le PIB et donc sa croissance ne
s’expliquent pas seulement par les volumes de travail et de capital utilisés. Il reste un «
résidu » plus ou moins important selon les pays et les périodes et c’est ce
résidu, c’est-à-dire cette part de la croissance du PIB que l’on ne peut pas
imputer aux inputs, que l’on considère traditionnellement comme étant la
contribution du progrès technique.
2. Dans ce cas, le mode de croissance ne
serait non pas extensif mais intensif. On serait alors capable de faire croître
le PIB de x % sans augmenter d’autant les quantités des inputs en
travail et en capital. À la limite, on pourrait très bien réussir à faire
croître le PIB sans variation de ces inputs.
3. Si la productivité totale (ou
globale) des facteurs (PTF ou PGF) s’accroît, c’est qu’on est capable de créer
davantage de richesse que naguère pour une certaine quantité d’inputs ou
bien, version symétrique, qu’on a besoin de moins d’inputs que naguère
pour créer une certaine quantité de richesses ou bien encore, avancée ultime,
qu’on sait maintenant créer plus de richesses que naguère en utilisant moins d’inputs.
Si tel est le cas, c’est à l’évidence parce qu’il y a eu des progrès
techniques, c’est-à-dire des innovations, notamment en termes de procédés et
d’organisations. Le texte nous invite cependant à ne pas restreindre la
relation entre PTF, progrès technique et croissance économique à ces deux types
d’innovation : pour ses auteurs, il convient également (et à juste titre) de
tenir compte des innovations de produit (d’où leur présence dans le schéma du
doc. 4).
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